Les tribulations d’une jeune couturière

Hier une longue bataille s’est jouée entre moi et ma machine…

Madame ne cessait de faire des siennes. La tension du fil n’allait pas. Je ne parvenais pas à coudre en appliqué sans que ça froisse et tire sur le tissu. J’ai eu beau trépigner, taper du pied, lui hurler dessus, utiliser des mots que la décence m’interdit de retranscrire ici et que je ne savais même pas connaitre, rien n’y faisait.

J’ai recommencé trois fois mon petit chat (oui trois fois ) sans parvenir à quelque chose de propre. J’étais à deux doigts d’attraper cette fichue machine par la poignée et de lui montrer que j’avais des restes de mes cours de lancé de poids, quand j’ai compris qu’il était temps de faire une bonne pause…

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Les points sautaient et n’étaient pas réguliers

Deux carrés de chocolat et un petit tour dans le jardin plus tard,  j’étais fin prête à lui faire comprendre qui était la chef dans cette maison. Non mais !

Rechargée à bloque en patience, je me suis attelée à la tache du réglage de la tension du fil supérieur en tournant la molette micromètre par micromètre jusqu’à obtenir un résultat à peu près satisfaisant.

Le problème de la tension était donc réglé lorsqu’un nouvel obstacle s’est mis sur mon chemin…

Ma machine se mettait à sauter un nombre incalculable de points. Vachement pratique pour broder ou pour faire mes fichus appliqués. J’étais obligée de passer plusieurs fois au même endroit pour avoir un résultat même pas potable !

Je me suis encore arrachée quelques cheveux avant de trouver LA solution ! Tandis que je m’apprêtais à coudre sur un tissu éponge (donc un tissu plus épais) je changeais de taille d’aiguille. Je passais d’une aiguille de 70 à une aiguille de 90. Et là, miracle, tous ses caprices ont pris fin !

Bon ce n’est qu’une demie victoire car en fait je n’ai pas bien compris quel était le problème. Pourquoi en changeant d’aiguille tout est rentré dans l’ordre ?

Mais enfin bon, j’ai pu terminer mon ouvrage plus sereinement ! Ce dernier porte quand même quelques stigmates de cette bataille acharnée…

Tant pis je ferais mieux la prochaine fois !

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4 réflexions sur “Les tribulations d’une jeune couturière

  1. En tous cas, tu découvres que les grosseurs d’aiguilles ont une raison d’être. Je dirais que comme l’aiguille fine est plus faiblarde sur ton tissu épais, elle perfore péniblement les épaisseurs, ne finit pas sa course et du coup, la boucle avec le fil de la canette ne se fait pas. Mais en vrai, je ne sais pas, je sais juste que les aiguilles ont une énorme importance dans la réussite de la couture.

    • Merci pour cette petite explication !
      Je progresse en couture de façon très empirique ! Comme on dit c’est en forgeant qu’on devient forgeron… Bien que ce soit pénible sur le moment, on est ensuite heureux d’avoir trouvé une solution 😀

  2. Bonjour, je ne pense pas que ce soit une question de taille d’aiguille, seulement le fait d’en remplacer une trop vieille et abimée par une aiguille neuve… 😉

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